Consultations, Rendez vous et Tarifs

Les tournées s’organisent trimestriellement dans les écuries ou les cliniques vétérinaires. Prévoir un très grand box ou 1/4 de manège.

Dans un endroit agréable calme et SPACIEUX, le cheval doit etre dans une ambiance non confinée et se sentir libre de s’exprimer .

Dr Vétérinaire Alexandre Chichery

Titulaire du Diplôme français de Docteur vétérinaire,Cursus Optionnel en Orthopédie équine ENVA et en  Reproduction équine ENVN , du diplôme inter-écoles vétérinaire francais d’ostéopathie vétérinaire (DIE), et d’une thèse de fin d’études en acupuncture vétérinaire wiki link

France (pas de messagerie)+33 (0)751 380 182

Luxembourg (messagerie)+352 671 511 437

Mail: thevet@horsafe.com

Les zones géographiques habituelles sont Région Parisienne, Normandie, Bretagne,Maine et Loire,Grand Est,Luxembourg, Espagne,Allemagne.

Les déplacements à l’étranger s’organisent pour une semaine d’activité (Japon 7j, Australie Nouvelle Zélande 15j,péninsule Arabe 7j) .

Les tarifs sont les suivants :

Le déplacement est gratuit à partir de 3 animaux par site de consultation.

La consultation regroupant les diagnostics vétérinaire , ostéopathique et acupunctural coute 150 euros.

Si un acte de médecine classique est à pratiquer et que votre vétérinaire traitant ne peut le faire alors il sera proposé et ajouté au tarif de base

La première consultation nécessite une découverte complète du cas elle est majorée de 10 Euros.

Pour les carnivores la consultation regroupe un avis médical vétérinaire un traitement ostéopathique et acupunctural 100Euros

Le Bien Etre du cheval 2002

Publié sur animolemag 2002
Le bien être du Cheval, un Art de vivre …

« Le cheval est la plus noble conquête de l’homme »
et quand la relation est harmonieuse , « l’homme devient la plus belle conquête du cheval » !

Le cheval est un animal naïf et généreux, et c’est grâce à ces qualités précieuses que l’équitation est possible…
Aucun homme ne saurait être plus fort qu’un cheval et obtenir son assujetion par la force sans pertes et fracas .
Et c’est souvent lorsque le cavalier abuse de sa monture ou qu’il punit son cheval un peu trop que les maladies apparaissent . Tout est question d’équitation . L’équitation est l’Art de monter à cheval et non pas l’Action de monter à cheval ….

L’équilibre relationnel détermine l’avenir sportif du couple.

Plusieurs volets sont à ouvrir pour laisser briller cette relation Homme /Cheval:
Le « volet de l’alimentation » est le plus sensible à maîtriser dans la mesure ou voulant trop bien nourrir ,on peut malfaire.
Le cheval est gourmant et sa digestion est si particulière qu’elle engendre beaucoup de gaspillage et génère aussi beaucoup de toxines par les fermentations du caecum et du gros intestin.
Boire avant tout, puis ingérer du foin et une alimentation adaptée à l’effort plutôt riche en graisse et en protéines qu’en amidon est essentiel. Il convient de se référer à un vétérinaire pour les chevaux ayant une activité particulière et sensible : pathologie ,croissance, gestation, épreuves sportives de haut niveau ou pathologie.
Ensuite le « volet de l’exercice physique » est à aborder avec finesse car le cheval sait rarement s’économiser et s’arrêter à temps, tant il est conditionné par son cavalier.
Les déchets métaboliques produits par l’effort physique sont d’autant plus importants que l’effort est soutenu ou violent. Une monte autoritaire aura tendance à saturer les muscles en acide lactique « rigidifiant » le cheval et amenant le cavalier à solliciter encore plus ce dernier. Le mieux est l’ennemi du bien en équitation.
De nombreuses techniques allant de la prise de sang au palper musculaire permettent de diagnostiquer un surentraînement.
Le cheval doit aller vers la performance naturellement sans être forcé à passer le cap.
Transpiration, oreilles en arrière, stress, baisse d’appétit …sont les marqueurs d’un sur – entraînement. Un cheval trop gras étant sous entraîné.

saint merry


(photo2007SaintMerry )
Le « volet des caractères » est plus difficile à cerner car il dépend de l’un, de l’autre et du moment. C’est lui caractérise l’unicité d’un couple cavalier / cheval.

Quand tout va bien, le couple ne fait qu’un.
Une mésentente passagère est acceptable dans la mesure ou elle trouve une issue favorable « bilatérale ».Dans le cas contraire une réaction en chaîne conduira à une pathologie vertébrale du cheval et du cavalier.
La mémoire du cheval permet le dressage et son intelligence permet de résoudre les problèmes.
Ainsi, dans un problème d’équitation, il est préférable de laisser la liberté au cheval en l’encadrant , car une franche intervention du cavalier engendre un problème de plus à résoudre pour le cheval et participe à l’augmentation du stress.
Celui qui porte décide, celui qui est porté encadre. Le travail du cavalier devient doux et persuasif au lieu d’être traumatisant. La notion de domination disparaît et c’est le respect qui s’installe.
(photo 1997 Tristram Boy )

Conclusion :

La médecine vétérinaire actuelle permet d’agir en amont des problèmes grâce à l’ostéopathie et l’acupuncture , en décelant les fragilités du cheval et de son cavalier ; Quant les bornes sont dépassées la médecine vétérinaire sait réparer le cheval par des injections ou de la chirurgie. Ensuite un nouveau terrain d’entente est à trouver entre le cavalier et sa monture.

Le principe général définissant le bien être du cheval est « l’équi-libre » .

Remerciements particuliers à M Salah Nasser et Stephen Poulain qui ont permit la publication des photos de Tristram Boy et Saint Merry.

Alexandre Chichery

La Psychévaline ca existe ?

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souvent mes clients me demandent pourquoi leur cheval n’est que 2ième alors que tous les paramètres sont bons ? !! voici une réponse …
La constitution psychique du cheval
les bases :
Aujourd’hui la question que le cheval se pose en voyant un homme approcher est : confort ou inconfort ? car il y a été conditionné.
Au premier contact avec l’homme : sa question a été prédateur ou non ?
Au fil des générations l’etre humain a sélectionné les géniteurs de « bon caractère » pour en avoir une facilité d’exploitation optimale (hormis pour le rodéo ).
Ainsi les chevaux tout venant ont un caractère facile , les rebelles ont souvent une histoire ou des capacités sportives justifiant le maintien de leur lignée.
la capacité à communiquer du cheval :
elle existe , c’est un animal de troupeau hierarchisé capable de s’exprimer.
Au naturel,les chevaux se comprennent d’un regard, d’un tremblement de peau ou d’un souffle, c’est un langage instinctif et appris par la mère puis par le troupeau ; un code ancestral qui est transmis grace à la fine capacité à communiquer de cet animal .
l’intelligence du cheval :
Le cheval a de la mémoire , tout le monde le sait mais quid de son intelligence ?
Sa capacité d’analyse est Binaire.
Au début du dressage:
Le cavalier dresseur joue sur le confort que recherche l’animal pour le dresser ; le cheval interprète la gestuelle , les aides.
Si le cheval au début se bute, il assimile les aides par la suppression de celles ci après exécution partielle ou totale du mouvement.
La dépendance du cheval au confort lui donne la capacité à anticiper la chronologie des événements , et l’intention du cavalier est executeé à peine la demande formulée.Certains chevaux lisent dans les pensées de leur cavalier (cf article sur l’ équipathie le cerveau relié au bassin par le Lcr).
L’interface relationnelle cavalier cheval est binaire :
– réception de l’ordre = inconfort =exécution du mouvement.
-arret de l’ordre = confort implique l’arret d’exécution du mouvement.
Ce mode binaire est simple à traiter et permet d’enchaîner rapidement plusieurs informations successives.
La capacité d’analyse toujours binaire devient prospective : le cheval se demandant ce qui va lui etre demandé afin d’éviter tout inconfort.
Si bien qu’au final tout devient très simple pourvu qu’on ait respecté ce processus et veillé à respecter ce qui suit :
Les effets toxiques de la relation avec le cavalier :
Le dressage est un exercice psychique.
Les capacités naturelles d’un cheval à fournir un exercice physique sont acquises par sa morphologie et sa musculature, mais sa capacité à intégrer le langage corporel complexe (association aides voix etc..)demeure un véritable jeu de devinette sollicitant en permanence son instinct de communication basé sur confort / inconfort.
Arrivé un stade du dressage, « il ne lui manque que la parole ».
En effet ,bon nombre de chevaux « dressés » anticipent ou comprennent et exécutent avant que nous les ayons formulés nos souhaits, c’est la compréhension du langage corporel;Ils se libèrent de la contrainte imposée par le cavalier ou en cours d’élaboration.
C’est la raison pour laquelle le maintien d’une contrainte alors que l’ordre est exécuté engendre le désapprentissage et le blocage psychique.
Les jeunes chevaux au débourrage accumulent un nombre de blocages psychiques bien plus importants et superficiels qu’un athlète équin en compétition, c’est l’apprentissage du langage corporel qui en est la cause . L’aide est une restriction de liberté qui engendre un mouvement voulu ; le temps de cet apprentissage la restriction de liberté sera répétée plus ou moins intensément à chaque leçon.
Le conflit au dressage amplifie la difficulté d’exécution , le filtre relationnel est saturé et la contracture en opposition de mouvement s’installe.Si bien qu ‘il est primordial de laisser un « temps mort » après chaque réalisation de mouvement.Sinon le cheval se précipite ou reste confus.
La compétition est un exercice émotionel
Certains chevaux évoluant à un haut niveau de compétition ont des blocages psychiques malgré l’excellente connaissance de leur métier. Sans être pour autant épuisés, ils sous-performent du fait qu’ils ne recoivent pas ce qu’ils donnent .Ce seront des champions furtifs. Il s’agit alors de chasser la fatigue mentale engendrée par l’épreuve sportive et de fournir l’élément essentiel manquant à la psyché qui se délite doucement .C’est le filtre émotionnel qu’il faut « décrasser » .
Le cheval a besoin d’une reconnaissance quasi – théatrale, on en revient à la gestuelle et au mode de communication du troupeau.
Tout effort physique engendre des toxines, l’effort mental est générateur de toxines qui se symptomatisent par de la mauvaise humeur, des tics, une attitude dépressive , une sous performance etc…
Se débarrasser des comportements toxiques est primordial pour assurer le maintien de la performance et de la bonne entente.
Le déblocage psychique d’un cheval est réalisable, l’évacuation de la fatigue mentale aussi pourvu qu’on en ait conscience…
Chaque cheval a sa propre constitution et son vécu qui fait qu’il est sensible à une forme de langage émotionnel et non plus corporel ; c’est ce langage que le bon praticien devra décoder pour libérer entièrement l’athlète ou le jeune débutant et le préparer aux épreuves à venir.
Mens sana in corpore sano
L’intervention d’un troisième élément spécialisé dans le couple cavalier/cheval est enrichissant dans la mesure ou il est capable de faire le point complet sur la locomotion, la relation puis l’émotion.
Merci à Bernard Gossoin pour la photo.

Mal au dos ? qui appeler !?

Mal de dos ; boiterie qui appeler ?
L’ostéopathe vétérinaire ou le vétérinaire pas ostéopathe ?
il convient avant de s’assurer qu’il n y a qu’un mal de dos grâce à une consultation d’orthopédie complète !

En ca de mal de dos avéré je connais à ce jour deux solutions :
La para vertébrale pratiquée par le vétérinaire équin stoppe la douleur au site de l’infiltration et casse le cercle vicieux douleur / contracture /douleur …,les symptômes disparaissent , il faut ensuite vérifier l’harmonie des tensions par un ostéopathe (en général c’est bon !).
L’ostéopathie rétablit la liberté de mouvement des tissus et annule le message douloureux un certain temps parfois suffisant pour accéder à une guérison complète (c’est souvent insuffisant car le mal de dos est encore sous évalué) .
L’idéal à mon avis est de pratiquer l’ostéopathie et l’infiltration en une séance si les délais sont serrés ; si les délais d’utilisation le permettent , il faudra faire contrôler le mal de dos 15 j après l’ostéopathe par un vétérinaire équin.
Puis il faut savoir comment est arrivé ce mal de dos ?
La cause d’une douleur dorsale est soit brutale : accident faux mouvement.
soit insidieuse : défaut de monte surexploitation répétée pathologie articulaire tendineuse ou podale basse .

En découle logiquement le moyen de soigner :
La pathologie est solvable avec un simple anti-inflammatoire ou un bon massage et le retour aux bonnes pratiques équestres pour une entorse bénigne.
Pour un mal installé réfractaire aux traitements classiques et aux massages ,la correction ostéopathique se chargera de régler les tensions secondaires(fascia muscles chaines vertébrales en tension/pression) et dans le meilleur des cas la malposition algique vertébrale mais l’inflammation locale des tissus para et intervertébraux constitue le temps de la guérison un terrain favorable à la rechute.
Pour une douleur installée et ancienne avec le plus souvent une fouille positive ,une infiltration ciblée est totalement justifiée sur les tissus in flammés et augmente considérablement la vitesse et la durée de la guérison.
L’ordre logique semble être l’ ostéopathie d’abord puis dans le mouvement l’infiltration sur des tissus relaxés.
Et la reprise du travail !?
-proscrire les enreinnements
-changer de mors si nécessaire
-longer 10 à 20 minutes avant de seller
-garder une main tolérante et élastique
-monter la puissance du travail progressivement
Mesures d’hygiène :
-marcher en fin de séance
-offrir du paddock
-box spacieux
-contrôler les tapis
-mettre éventuellement une ferrure compensée aux postérieurs si ceux ci ont les talon plats
– ne pas doucher de but en blanc le cheval après le travail
-environnement calme
-éviter le stress
-ne pas monter lorsque vous êtes mal dans votre dos ou « votre peau « 
-contrôles sanguins lors d’exercice intense
Résultats de cas cliniques personnels :

Les présentes écritures sont basées sur 5 années de pratique clinique de l’ostéopathie et des infiltrations sur des chevaux soumis à la compétition intensive (courses trot galop tous les 15 jours et Cso ).
Les chevaux ayant reçu des soins ostéopathiques après le débourrage et ayant une fouille négative puis régulièrement réglés par l’ostéopathie ont connu une carrière sportive sans nécessité d’avoir le dos infiltré jusqu’à ce jour.
Les chevaux ayant reçu des soins ostéopathiques après le débourrage et ayant une fouille positive puis régulièrement réglés par ostéopathie ont connu une carrière sportive sans nécessité d’avoir le dos infiltré avant les deux premières années d’exploitation.
Les chevaux qui ont cessé la surveillance ostéopathique plus d’une année sont revenus avec des lésions dorsales installées nécessitant d’être ostéopathies et infiltrés (tendinite sous jacente fréquente).La reprise de la compétition a été rapide et concluante.

Les chevaux pris en milieu de carrière et n’ayant jamais reçu de soins ont été ostéopathisé et infiltrés .La reprise de l’activité sportive immédiate a été concluante au début puis les performances se sont dégradées.

Les chevaux pris en cours de carrière et n’ayant jamais reçu de soins ont été ostéopathisé et infiltrés. La reprise de la compétition a été différée par une période de rééducation du dos(3 à 6 mois).Les performances à la reprise ont été concluantes et se poursuivent grâce à un suivi ostéopathique et orthopédique permettant d’anticiper toute rechute .

Les cas cliniques ci-dessus excluent tous les chevaux présentés pour boiterie autre que dorsale.

Alexandre Chichery

The Well-Being of the Horse , an Art of Living

The Well-Being of the Horse, an Art of Living

Published on animolemag

« The horse is the noblest conquest of man, » and when the relationship is harmonious, « man becomes the noblest conquest of the horse. » The horse is a naïve and generous animal, and it is thanks to these valuable qualities that riding is possible.

No man could be stronger than a horse and subject him by force without damage. And often when a rider abuses his horse or punishes him a little too much, illnesses appear. It’s all a matter of riding. Horse-riding is the art of riding a horse and not the action of riding a horse.

Balance in the relationship determines the sport future of the pair.

Several aspects must be considered to make this man-horse relationship shine. The feeding aspect is the most delicate one to master insofar as when you want to do it too well you might end up doing it poorly. Horses are greedy and a horse’s digestion is so special that it entails a lot of waste and also produces a lot of toxins through fermentation in the caecum and the large intestine.

The horse must drink first, and then eat hay and food that is adapted to effort and rather richer in fat and protein than in starch. It is appropriate to refer to a veterinarian for horses that have a special and sensitive activity: pathology, growth, gestation, high-level sports events. Then the « physical exercise aspect » must be approached with delicacy, for the horse seldom knows how to spare his energy and stop in time, as he is so much conditioned by his rider.

The metabolic waste produced by physical effort will tend to saturate the muscles in lactic acid, which « stiffens » the horse and moves the rider to exact more from him. In riding, you should leave well-enough alone. Numerous techniques, ranging from a blood take to a muscle palpation make it possible to diagnose overtraining.

The horse must reach performance naturally; he shouldn’t be forced to do it. Sweating, ears pulled backward, stress, decrease in appetite… are signs of overtraining; a horse that is too fat is not getting enough training. The « character aspect » is more difficult to figure out, for it depends on one and the other and on a given moment. This is the aspect that characterizes the oneness of the rider/horse pair. When everything is fine, the pair make one. A temporary disagreement is acceptable as long as both make concessions to make up. Otherwise, a chain reaction will lead to vertebrae pathology in the horse and in the rider.

The horse’s memory makes training possible, and his intelligence makes it possible to solve problems. Thus, in a riding problem it is better to give the horse freedom and supervise him, for open interference by the rider creates an additional problem for the horse and increases stress.

The one who is carrying makes decisions, and the one who is riding supervises. The rider’s work becomes soft and based on persuasion instead of creating a trauma. The notion of domination vanishes and respect sets in.

Conclusion: Currrent veterinary medicine makes it possible to act before problems set in thanks to osteopathy and acupuncture by detecting how fragile the horse and the rider are. When bounds are broken veterinary medicine knows how to treat the horse with injections or surgery. Then a new agreement is to be reached between the rider and his/her horse. The general principle defining the well-being of the horse is « balance. »

Special thanks to Mr. Salah Nasser and Mr. Stephen Poulain for allowing the publication of Tristram Boy and Saint Merry photos.