La déglutition du cheval : applications équestres

Docteur vétérinaire Alexandre Chichery

Diplômé de l’école vétérinaire de Toulouse 1994

Cursus optionnel de de fin d ‘étude en orthopédie équine école vétérinaire de Maisons Alfort

Cursus optionnel de fin d’études en gynécologie équine école vétérinaire de Nantes

Diplôme inter écoles d’ostéopathie vétérinaire DIE

Thèse de doctorat en acupuncture équine DVM

25 années d’expérience

CHAPITRE 2 LA DEGLUTITION

Chez le cheval , la diduction vue en Partie 1 et la mastication s’allient avec les mouvements de la langue et les plis palatins pour faire reculer du bol alimentaire vers l’oropharynx puis le gosier ou il sera déglutit.

Les anatomistes décrivent une déglutition orale volontaire orchestrée par le cortex , une déglutition pharyngienne et une déglutition œsophagienne involontaires orchestrées par le centre bulbaire.

Avant de décortiquer la déglutition sous un éclairage musculo-squelettique et organique , il convient d’en revenir à l’histoire de la déglutition qui a plusieurs milliards d’années.

Loin d’être complète , la phylogénie nous enseigne que le passage de la vie aquatique a la vie terrestre a été un tâtonnement certains comme les cétacés sont retournés à la vie aquatique tout en gardant des acquis de la vie terrestre : poumons,poches gutturales, larynx.De la sortie des eaux ont émergés des organes comme les poumons , le larynx,le voile du palais, la langue et son squelette hyoïdien , l’oreille moyenne et son tympan , la spécialisation de l’oreille interne , les doigts etc..et ont disparu les nageoires les branchies la ligne latérale la vessie natatoire etc..

Parmi toutes ces apparitions transformations et disparitions d’organes au fil de l’évolution des espèces , l’hyoïde gardera une place bien particulière à cause de son extraordinaire diversité de composition , de connections et d’organisation .Cet os Hyoïde est le point culminant du débat entre Geoffroy de Saint hilaire et Cuvier devant l’Académie des sciences au 19ième siècle , le premier soulignant et recherchant l’unité de composition de cet os au sein du vivant le second soulignant au contraire son extra-ordinaire diversité de forme et de fonctions en rapport avec le mode de vie des espèces.

Voici un extrait du travail conséquent de Cuvier sur l’hyoïde :

La langue des animaux vertébrés prend son principal appui sur une espèce de chaîne ou de demi-ceinture, composée d’un nombre d’os, variable selon les espèces, et suspendue par ses deux bouts à la partie postérieure et inférieure du crâne, derrière l’articulation de la mâchoire inférieure et en avant du cou.Cette ceinture a des appendices, soit articulés, à la partie moyenne de cet appareil, soit faisant partie de ses pièces transverses qui se dirigent en avant ou en arrière; celles-ci servent à porter le larynx ; les autres pénètrent plus ou moins dans le corps de la langue, et en font quelque fois la plus grande partie. Il y en a qui ne servent qu’à l’insertion de certains muscles , ou de certains ligaments. Cette chaîne d’os ou de cartilages se nomme l’hyoïde. Ses mouvements influent puissamment sur ceux de la langue et sur ceux du larynx, souvent même sur ceux de la mâchoire . L’hyoïde peut être, suivant les classes ou les ordres, en rapport de position et de fonctions avec la

langue, le plancher de la cavité buccale, le larynx ou les branchies. C’est essentiellement un organe de déglutition, soit qu’en dilatant et resserrant la cavité buccale, il y fasse entrer de l’air(1) ou de l’eau (2), pour la respiration, » (1) Les chéloniens et les batraciens parmi les reptiles (2)Les poissons ou des aliments, pour la nutrition; soit qu’il serve de levier ou de point d’appui aux mouvements d’une langue très extensible, pour palper les objets (1) , ou pour saisir au dehors les aliments et les boissons, et les faire passer dans le canal digestif(2). L’hyoïde présente des formes variées, non-seulement d’une classe à l’autre, mais encore dans les différentes familles , et même quelquefois dans les genres d’une même famille, lorsqu’il éprouve des modifications importantes dans son emploi. La structure de ces parties est plus ou moins osseuse ou cartilagineuse , selon que l’action des muscles qui agissent sur elles, doit être fort ou moins énergique. Sa composition n’offre pas moins de variations que sa forme, si l’on ne se borne pas à comparer les différences de ses parties, mais encore les pièces osseuses et cartilagineuses qui entrent dans la formation de chacune d’elles. Quant à ses connexions, qui sont plus constantes, nous trouverons cependant aussi des différences remarquables, qui s’expliquent par le développement de la fonction à laquelle il sert, ou la dégradation de celle dont il se sépare; ou parce qu’il remplit son emploi d’une autre manière. Détaché de la langue, du moins en apparence, dans une partie des batraciens, qui ont celle-ci fixée à l’arc du menton, il contribue cependant encore à la projeter hors de la bouche, en soulevant le plancher du palais. N’ayant (1) Les vrais serpents; (2) Tous les autres animaux vertébrés plus de connexion avec le larynx, dans les caméléons 2 ses mouvements ont d’autant plus de liberté et d’étendue pour servir à l’alongement extraordinaire dont la langue est susceptible dans ces animaux.Uni, au contraire, intimement au larynx, dans les chéloniens , tandis que ses rapports avec la langue sont très affaiblis, on voit qu’il doit servir aux mouvements de la respiration, et que ceux de la langue ont perdu de leur importance. – Ainsi cet appareil mérite d’être étudié, non-seule ment pour les caractères différentiels qu’il présente dans sa forme, sa structure et sa composition ; mais · encore dans ce qu’il a de constant ou de variable relativement à ses connexions et à ses fonctions(1). .

Exemple de la transformation de l’hyoïde

la grenouille : L’hyoïde passe d’un organe branchifère respiratoire à un organe déglutoire en quelques jours..

Chez la salamandre L’hyoïde hybride les fonctions déglutoire et respiratoires par ses cornes branchifères

Des cornes branchifères pour la sirène et le proteus également

et voici quelques illustrations des formes hyoïdiennes du règne animal

Les extra-ordinaires variations de l’os Hyoïde chez les animaux terrestres et l’exemple de sa transformation radicale chez la grenouille illustrent le potentiel adaptogène de son arc embryonnaire l’arc mandibulaire n°2 tant au milieu qu’à l’ensemble anatomique auquel il est lié.

Voici la position in vivo de l’os Hyoïde chez le cheval , ses connexions anatomiques seront évoquées infra.

  1. Muscle thyro-hyoïdien
  2. Muscle stylo-hyoïdien
  3. Stylohyoïdeum
  4. Muscle ptérygoïdien médial
  5. Muscle hyo-glosse
  6. Muscle stylo-glosse
  7. Muscle hyo-glosse
  8. Muqueuse linguale
  9. Muscle génio-hyoïdien
  10. Muscle génio-glosse
  11. Mandibule droite sectionnée

Extrapolation

L’os Hyoïde tel que nous le connaissons aujourd’hui est issue embryologiquement des Arcs Hyoïdiens(arc mandibulaire 2) pour tous ses os sauf pour le Basihyal et ses grandes cornes qui viennent de la transformation de l’arc mandibulaire 3.Cela signifie que sans la fusion des arc mandibulaires 2et 3 par l’intermédiaire du basihyal , l’hyoïde serait comme deux petits membres articulés de part et d’autre du crâne , l’équivalent des palpes des arthropodes par exemple.

Il n’est pas interdit d’imaginer que ce fut le cas :

Sa structure essentiellement cartilagineuse et grêle fait qu’il ne se conserve que peu de temps intact après la mort , aussi son histoire phylogénique est floue, mais quelques éléments de son anatomie chez des espèces plus anciennes et encore actuelles (dont le cheval) comme l’analogie de ses rayons osseux et articulations avec celle d’un membre chiridien, l’origine branchiale de sa musculature dédiée à la fonction viscérale ,la réunion des ses portions gauche et droite sur le basihyal en fin embryogenèse permettent d’hypothéser que l’os Hyoïde a été séparé en sa base par le passé formant des pseudo-mandibules articulées et libres de part et d’autre de l’exocrâne utiles à un temps pré-oral terrestre voire locomoteur par équilibrage du port de tête puis la centralisation des fonctions aura fusionné la langue et les branches Hyoïdiennes au basihyal dans la gorge.L’ancêtre possédant cet hyoïde n’est pas connu et la difficulté de conversation de l’hyoïde n’aidera probablement pas à son identification.

Pièces buccales des insectes

En repointant les connaissances sur l’os Hyoïde « en forme de U » appendu de part et d’autre du crâne entre les mandibules au processus stylohyoide de l’os temporal par le tympanohyoidien cartilagineux, le stylohyal qui sépare les poches gutturales médiale et latérale et son complexe articulaire en Z à la base de la langue se prolongeant par son processus lingual forment un tout à mobilité multidirectionnelle extensible.

L’os Hyoïde du cheval :

Voici l’os Hyoïde d’un cheval , probablement jeune ou de petit format , la loi de wolff s’applique particulièrement à cet os dont la structure et la souplesse ou la soudure des articulations est variable avec l’age l’activité et probablement l’embouchure et la main du cavalier .

Voici une photo d’os Hyoïdes de chevaux dont on apprécie la diversité notamment concernant le processus basihyal enfoui dans le corps de la langue

Les connexions et rôles dynamiques de la langue et de son os lors de la déglutition :

La déglutition des animaux terrestres est particulièrement complexe et a été bien étudiée chez l’homme et séparée en quatre temps avec chacun une variante en fonction de la texture du déglutit :

  • le temps buccal (déglutition volontaire)
  • le temps pharyngien (déglutition réflexe)
  • le temps œsophagien
  • le temps cardial (arrivée du bol alimentaire dans l’estomac)

Attaché à cet os par le processus lingual , la langue est un organe tout aussi formidable, protéiforme que l’hyoïde dans le règne animal

La langue issue embryologiquement des somites occipitaux c’est à dire des muscles destinés à la locomotion avait un rôle tactile chez les premières espèces sortant de l’eau et chez les mammifères.En même temps que la vision s’est perfectionnée au milieu aérien et à la nuit ( entre -265 Millions d’années et -65 millions d’années , les mammifères ont développé leur activité nocturne jusqu’à la disparition des grands prédateurs diurnes, les dinosaures) .

L’utilisation de la langue comme organe proprioceptif , tactile et locomoteur se reflète dans ses composantes anatomiques :

La diversité de mouvements de son apex dont le rôle postural et locomoteur est bien établi aujourd’hui ,les papilles filiformes à rôle tactile recouvrant 80 % de sa partie antérieure sont les vestiges de son utilité passée , aujourd’hui encore présents et utiles à la posture et à la déglutition orale .

Par ailleurs la langue a une fonction dans la thermorégulation ,le temps oral et pharyngien de la déglutition , la phonation (surtout chez l’homme ), la gustation , le temps pré-oral essentiel au caméléon par exemple ,mais aussi aux herbivores qui dégustent des feuilles haut perchées ,dans la succion et l’abreuvement .

La langue , par son contact avec le palais constitue un deuxième point de précontrainte d’avec l’intercuspidation.

La souplesse de l’arc Hyoïdien permet si bien un ajustement sagittal que transversal de la langue.

La participation de la langue au maintien de l’équilibre postural est possible grâce à son soutien hyoïdien.

Le nerf 12 moteur de la langue est un nerf somitique et il s’anastomose avec le 1er nerf cervical qui étend un rameau à la nuque et à la peau ainsi qu’à l’épaule , l’importance d’un filet bien réglé est primordiale en ce point nucal à défaut la compression ankylose la zone et détériore toute la chaîne locomotrice y afférente décrite infra .

Les quelques 4000 déglutitions qui meublent le quotidien du gosier d’un mammifère ,mettent à bonne contribution l’hyoïde , il est le clapet avec le voile du palais qui orchestre l’arrivée des nutriments gazeux liquides et solides .

Quels sont les impacts des mouvements de l’os Hyoïde sur la méta-organisation du cheval :

Au moment de la déglutition lors de sa bascule bascule dorso-caudale vers le haut et et l’arrière ,l’hyoïde tend le système hémi-épineux qui s’y attache par le fascia cervical intermédiaire

par Sawaya

Par equus horse anatomy

par Sautel

Par ses connexions fasciales , la bascule déglutoire de l’hyoïde prétend la chaîne abdominale, à la déglutition, et le shunt respiratoire bulbaire évite la fausse déglutition en stoppant le cycle respiratoire.

Immédiatement après le passage du bol par le sphincter œsophagien , le cycle respiratoire reprend en général par une expiration, alors le diaphragme se contracte avec les abdominaux,le bassin se fléchit et le diaphragme pelvien se détend. Par ailleurs , l’expire provoque une pression négative dans le thorax , propice au transit du bol vers l’estomac , je décrirais ce jeu de pression en partie 3 .

A ce stade il faut absolument rapprocher ce jeu de tensions des constatations de cavaliers de légende comme

Baucher :

ces contractions pour lutter contre la main s’étendant bientôt à toute son système musculaire en déréglant ses allures , il peut rester utilisable en extérieur mais on ne saurait rien en tirer de convenable en équitation académique sans avoir détruit ses résistances à partir de leur origine , la lutte contre la main

En principe, il n’y a pas d’encolure résistante avec une mâchoire moelleusement mobile.

Beudant :

Comment les personnes qui s’occupent d’équitation n’ont-elles pas observé de plus près l’intimité qui règne entre toutes ces parties ? Comment, lorsqu’on voit qu’elles se lient entre elles de manière à se secourir mutuellement, n’a-t-on pas cherché à s’assurer si un vice quelconque dans l’une d’elles ne privait pas les autres du jeu qu’elles sont destinées à fournir, si le mauvais emploi de force ne serait point un obstacle pour bien placer une partie ;qui doit servir de base à telle autre inapte à agir sans son concours? Pourquoi ne parle-t-on jamais de la contraction de l’encolure, d’où découlent toutes les résistances?

Général Decarpentry :

Lorsque le cheval est « juste » sur la main, la cession de mâchoire, se présente sous la forme suivante:
° l’encolure et la tête ne modifient en rien leur position.
° la mâchoire s’entrouvre sans brusquerie, tandis que la langue remonte un instant par un mouvement analogue à celui de la déglutition, pour revenir ensuite à sa place normale, en même temps que la mâchoire se referme sans claquement de dents, ni de lèvres. »
« Lorsqu’elle se produit ainsi, la cession de mâchoire est le signe apparent de la légèreté parfaite, et la preuve de l’exacte adaptation de l’équilibre du cheval, et de son impulsion, à l’allure et au mouvement demandés. »

Général L’Hotte :

« L’enrênement (…) de rênes fixées au surfaix, est souvent employé pour obtenir le ramener. Il est jugé acquis lorsque la tête se maintient dans une direction verticale ou s’en rapprochant. Cette position, il est vrai, assure une certaine soumission de la tête et donne le moyen de faire apprécier l’effet du mors au cheval d’une façon plus juste, de mieux régler l’emploi de ses forces que s’il portait au vent, mais rien de plus. Des résistances à la main, même très énergiques, peuvent encore se produire. Le ramener tel que le comprend la haute équitation ne se concentre pas dans la position de la tête. Il réside tout d’abord dans la soumission de la mâchoire, qui est le ressort recevant l’action de la main. Si ce ressort répond avec moelleux à l’action 6 qui sollicite son jeu, il entraînera la flexibilité de l’encolure et provoquera le liant des autres ressorts, pas suite de la corrélation qui existe instinctivement entre toutes les contractions musculaires. Si au contraire, la mâchoire, résistant, se refuse à se mobiliser, alors plus de légèreté, car par nature, les résistances se soutenant mutuellement, celle-ci aura de nombreux échos. Ainsi, en équitation savante, ce que le ramener représente, c’est bien moins une direction invariable de la tête qu’un état général de soumission des ressorts

En résumé quelques illustres écuyers soulignent que la sphère orale est un point crucial au maintient du naturel et des capacités locomotrices des chevaux .

Le mouvement décrit par l’hyoïde dans une déglutition non contrariée c’est a dire avec les Atm libres est en fait une flexion de l’hyoïde sur l’endocrâne et du basihyal épihyal sur le stylo hyoal , il serait peut être plus approprié anatomiquement de parler de flexion de langue.

La déglutition dispose le cheval a une action musculaire efficace et déliée ainsi :

La flexion de langue contacte le palais , le voile du palais se soulève , les trompes d’eustache s’ouvrent et ventilent l’oreille moyenne , l’inspire est shunté et l’expire se prépare avec son cortège de contractions diaphragmatiques et abdominales , la tension du fascia cervical intermédiaire engage la ligne hémi-épineuse via le fascia cervical , les fascias interptérygoidiens et ptérygo-temporo maxillaire déjà évoqués en Part1ouvrent la symphyse sphénobasillaire.

Cette flexion de langue doit également être possible par ouverture des Atm et descente de la mandibule car à la déglutition l’augmentation de volume momentanée dans l’oropharynx est plus confortable si les Atm s’ouvrent sensiblement .

Si les Atm sont fixées la déglutition est toujours possible principalement grâce au couplage du digastrique et des masséters mais dans ce cas toute la région gutturale et nucale se figent .La muserolle serrée par exemple empêchant le mouvement libre de la mandibule sur laquelle se fixe le digastrique fait que sa contraction à la déglutition provoque un renversement de la tête en arrière mouvement souvent contrarié lui même par la volonté du cavalier de placer le chanfrein du cheval à la verticale .

A l’inverse la déglutition non contrariée s’accompagne toujours d’une légère extension de la nuque et propulsion de la mandibule décomprimant les Atm et favorisant le passage du Lucre.

Il est intéressant de relever que l’expiration se faisant au poser des antérieurs et la déglutition s’opérant juste avant l’expire , toute cession de mâchoire vertueuse devra se faire durant la phase ascendante de la foulée durant cette courte période qui caractérise l’impulsion du cheval .

Ensuite l’os Hyoïde revient en position ‘neutre’prêt à déglutir de nouveau grâce aux muscles infra-hyoidiens ,la base de la langue revient en position basse , si bien que toute action équestre à la sangle à l’expire sera contrariante de ce balancier dont l’attache basse est sternale.

Aussi , une action ou un harnachement interférant aléatoirement ou contradictoirement aux muscles permettant la flexion de la langue sont contre productifs , il faut citer et localiser les muscles ici

occipito hyoïdien cerato hyoïdien styloglosse hyoglosse élévateur du voile du palais digastrique

Schéma n°6 :

  1. Muscle long de la tête
  2. Muscle oblique crânial de la tête
  3. Muscle occipito-hyoïdien
  4. Muscle thyro-pharyngien
  5. Muscle digastrique (ventre caudal)
  6. Muscle stylo-hyoïdien
  7. Poche gutturale
  8. Muscle ptérygo-pharyngien
  9. Muscle orbiculaire de l’oeil
  10. Muscle malaire
  11. Langue
  12. Muscle sterne-thyroïdien
  13. Glande thyroïde
  14. Muscle crico-pharyngien
  15. Muscle crico-thyroïdien
  16. Muscle digastrique (faisceau angulaire)
  17. Muscle thyro-hyoïdien

En conclusion l’application équestre à la déglutition est que l’effet du mors faisant que la langue se soustrait à sa pression mime une déglutition qui est vertueuse que si elle s’opère librement dans le cas contraire c’est à minima la contraction de la nuque que l’effet du mors provoquera et à maxima une entrave totale à la déglutition avec sa cohorte d’effets négatifs sur l’organisme entier et le bien -être.

Dans la troisième partie nous allons évoquer les autres effets musculo-squelettiques de la déglutition et ouvrir notre horizon sur le champ sensoriel du cheval …

Copyright réservé le 05 novembre 2020

médiathèque ifce

Laisser un commentaire