La Psychévaline ca existe ?

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souvent mes clients me demandent pourquoi leur cheval n’est que 2ième alors que tous les paramètres sont bons ? !! voici une réponse …
La constitution psychique du cheval
les bases :
Aujourd’hui la question que le cheval se pose en voyant un homme approcher est : confort ou inconfort ? car il y a été conditionné.
Au premier contact avec l’homme : sa question a été prédateur ou non ?
Au fil des générations l’etre humain a sélectionné les géniteurs de « bon caractère » pour en avoir une facilité d’exploitation optimale (hormis pour le rodéo ).
Ainsi les chevaux tout venant ont un caractère facile , les rebelles ont souvent une histoire ou des capacités sportives justifiant le maintien de leur lignée.
la capacité à communiquer du cheval :
elle existe , c’est un animal de troupeau hierarchisé capable de s’exprimer.
Au naturel,les chevaux se comprennent d’un regard, d’un tremblement de peau ou d’un souffle, c’est un langage instinctif et appris par la mère puis par le troupeau ; un code ancestral qui est transmis grace à la fine capacité à communiquer de cet animal .
l’intelligence du cheval :
Le cheval a de la mémoire , tout le monde le sait mais quid de son intelligence ?
Sa capacité d’analyse est Binaire.
Au début du dressage:
Le cavalier dresseur joue sur le confort que recherche l’animal pour le dresser ; le cheval interprète la gestuelle , les aides.
Si le cheval au début se bute, il assimile les aides par la suppression de celles ci après exécution partielle ou totale du mouvement.
La dépendance du cheval au confort lui donne la capacité à anticiper la chronologie des événements , et l’intention du cavalier est executeé à peine la demande formulée.Certains chevaux lisent dans les pensées de leur cavalier (cf article sur l’ équipathie le cerveau relié au bassin par le Lcr).
L’interface relationnelle cavalier cheval est binaire :
– réception de l’ordre = inconfort =exécution du mouvement.
-arret de l’ordre = confort implique l’arret d’exécution du mouvement.
Ce mode binaire est simple à traiter et permet d’enchaîner rapidement plusieurs informations successives.
La capacité d’analyse toujours binaire devient prospective : le cheval se demandant ce qui va lui etre demandé afin d’éviter tout inconfort.
Si bien qu’au final tout devient très simple pourvu qu’on ait respecté ce processus et veillé à respecter ce qui suit :
Les effets toxiques de la relation avec le cavalier :
Le dressage est un exercice psychique.
Les capacités naturelles d’un cheval à fournir un exercice physique sont acquises par sa morphologie et sa musculature, mais sa capacité à intégrer le langage corporel complexe (association aides voix etc..)demeure un véritable jeu de devinette sollicitant en permanence son instinct de communication basé sur confort / inconfort.
Arrivé un stade du dressage, « il ne lui manque que la parole ».
En effet ,bon nombre de chevaux « dressés » anticipent ou comprennent et exécutent avant que nous les ayons formulés nos souhaits, c’est la compréhension du langage corporel;Ils se libèrent de la contrainte imposée par le cavalier ou en cours d’élaboration.
C’est la raison pour laquelle le maintien d’une contrainte alors que l’ordre est exécuté engendre le désapprentissage et le blocage psychique.
Les jeunes chevaux au débourrage accumulent un nombre de blocages psychiques bien plus importants et superficiels qu’un athlète équin en compétition, c’est l’apprentissage du langage corporel qui en est la cause . L’aide est une restriction de liberté qui engendre un mouvement voulu ; le temps de cet apprentissage la restriction de liberté sera répétée plus ou moins intensément à chaque leçon.
Le conflit au dressage amplifie la difficulté d’exécution , le filtre relationnel est saturé et la contracture en opposition de mouvement s’installe.Si bien qu ‘il est primordial de laisser un « temps mort » après chaque réalisation de mouvement.Sinon le cheval se précipite ou reste confus.
La compétition est un exercice émotionel
Certains chevaux évoluant à un haut niveau de compétition ont des blocages psychiques malgré l’excellente connaissance de leur métier. Sans être pour autant épuisés, ils sous-performent du fait qu’ils ne recoivent pas ce qu’ils donnent .Ce seront des champions furtifs. Il s’agit alors de chasser la fatigue mentale engendrée par l’épreuve sportive et de fournir l’élément essentiel manquant à la psyché qui se délite doucement .C’est le filtre émotionnel qu’il faut « décrasser » .
Le cheval a besoin d’une reconnaissance quasi – théatrale, on en revient à la gestuelle et au mode de communication du troupeau.
Tout effort physique engendre des toxines, l’effort mental est générateur de toxines qui se symptomatisent par de la mauvaise humeur, des tics, une attitude dépressive , une sous performance etc…
Se débarrasser des comportements toxiques est primordial pour assurer le maintien de la performance et de la bonne entente.
Le déblocage psychique d’un cheval est réalisable, l’évacuation de la fatigue mentale aussi pourvu qu’on en ait conscience…
Chaque cheval a sa propre constitution et son vécu qui fait qu’il est sensible à une forme de langage émotionnel et non plus corporel ; c’est ce langage que le bon praticien devra décoder pour libérer entièrement l’athlète ou le jeune débutant et le préparer aux épreuves à venir.
Mens sana in corpore sano
L’intervention d’un troisième élément spécialisé dans le couple cavalier/cheval est enrichissant dans la mesure ou il est capable de faire le point complet sur la locomotion, la relation puis l’émotion.
Merci à Bernard Gossoin pour la photo.

The Well-Being of the Horse , an Art of Living

The Well-Being of the Horse, an Art of Living

Published on animolemag

« The horse is the noblest conquest of man, » and when the relationship is harmonious, « man becomes the noblest conquest of the horse. » The horse is a naïve and generous animal, and it is thanks to these valuable qualities that riding is possible.

No man could be stronger than a horse and subject him by force without damage. And often when a rider abuses his horse or punishes him a little too much, illnesses appear. It’s all a matter of riding. Horse-riding is the art of riding a horse and not the action of riding a horse.

Balance in the relationship determines the sport future of the pair.

Several aspects must be considered to make this man-horse relationship shine. The feeding aspect is the most delicate one to master insofar as when you want to do it too well you might end up doing it poorly. Horses are greedy and a horse’s digestion is so special that it entails a lot of waste and also produces a lot of toxins through fermentation in the caecum and the large intestine.

The horse must drink first, and then eat hay and food that is adapted to effort and rather richer in fat and protein than in starch. It is appropriate to refer to a veterinarian for horses that have a special and sensitive activity: pathology, growth, gestation, high-level sports events. Then the « physical exercise aspect » must be approached with delicacy, for the horse seldom knows how to spare his energy and stop in time, as he is so much conditioned by his rider.

The metabolic waste produced by physical effort will tend to saturate the muscles in lactic acid, which « stiffens » the horse and moves the rider to exact more from him. In riding, you should leave well-enough alone. Numerous techniques, ranging from a blood take to a muscle palpation make it possible to diagnose overtraining.

The horse must reach performance naturally; he shouldn’t be forced to do it. Sweating, ears pulled backward, stress, decrease in appetite… are signs of overtraining; a horse that is too fat is not getting enough training. The « character aspect » is more difficult to figure out, for it depends on one and the other and on a given moment. This is the aspect that characterizes the oneness of the rider/horse pair. When everything is fine, the pair make one. A temporary disagreement is acceptable as long as both make concessions to make up. Otherwise, a chain reaction will lead to vertebrae pathology in the horse and in the rider.

The horse’s memory makes training possible, and his intelligence makes it possible to solve problems. Thus, in a riding problem it is better to give the horse freedom and supervise him, for open interference by the rider creates an additional problem for the horse and increases stress.

The one who is carrying makes decisions, and the one who is riding supervises. The rider’s work becomes soft and based on persuasion instead of creating a trauma. The notion of domination vanishes and respect sets in.

Conclusion: Currrent veterinary medicine makes it possible to act before problems set in thanks to osteopathy and acupuncture by detecting how fragile the horse and the rider are. When bounds are broken veterinary medicine knows how to treat the horse with injections or surgery. Then a new agreement is to be reached between the rider and his/her horse. The general principle defining the well-being of the horse is « balance. »

Special thanks to Mr. Salah Nasser and Mr. Stephen Poulain for allowing the publication of Tristram Boy and Saint Merry photos.

Cas cliniques peu communs de 2019

Syndrome Podotrochléaire , maladie naviculaire nombre de cas 5 :

ostéo c7/t1 P2/P3/Sesam+périoste+ acupuncture Gi15+Tr 17+c9+p11 une visite amélioration 4 /5

shivering antérieur très prononcé nombre de cas 3 :

C7C6C5T1T2 grasset Silaique Acup :tr8+tr1+mc9 nette amélioration 45j après la première visite 4/5

Cte4-8+épaule + genou +tr1+tr8 2ieme visite à J+40 rémission totale à J+85

Shivering Postérieur débutant (flexion sommaire tremblements) nombre de cas 2 :

sacro-iliaque homolatérale Acupuncture +v67+r3+v62+vb41+épaule controlaérale rémission en une visite j+20

emphysème pulmonaire avec crises à répétition nombre de cas 5 :

t17/t18/l1/l2 +fascia endothoracique +p5+p9+mc6 confort respiratoire maintient des mesures d’hygiène amélioration 2/5

boiterie grade 2antérieur sur le cercle nombre de cas 15

subluxation P1/Mtc rémission 100% en 4jours

Fibrillation auriculaire nombre de cas 1

fascia endothoracique une scéance rémission J+60 retour au même niveau 100%

Sciatalgie nombre de cas 6

Fascia glutéal+shenshu+pi shu+baihui+V11

Ulcère Gastrique mal-assimilation nombre de cas 12

Diaphragme , fascia endothoracique C6 C5 Th15 +e44+tr5+vb44 une séance améliore à 80% une seconde séance est nécessaire

Troubles divers de l’équitation des performances et de l’état général

une scéance en Moyenne rémission 90%

Wobler cas 2

T1 à C3 amélioration passagère récidive régulière

Boiteries intermittentes avec diagnostics allant de la dorsalgie à la maladie de Lyme présumée..cas 12

Les fixations ostéopathiques récurrentes des cervicales sont monnaie courante ,l’ amélioration après la première visite est évidente et une seconde visite est parfois nécessaire pour les fixations hautes et basses .

Les troubles de l’équitation et de la performance sont finement liés à l’ostéopathie ,à la fonction locomotrice et psychique du cheval .Les troubles de la fonction sont aussi intimement liés avec la pathologie équine; ce qui sépare la gêne de la pathologie est le crédit de temps donné à la gêne pour qu’elle devienne pathologie installée.

C’est pourquoi finalement cette habitude des amateurs de faire vérifier leur cheval à intervalle de 6 mois est une très bonne initiative de base , tout comme le vaccin est pratiqué pour réveiller l’immunité la scéance d’ostéopathie devrait être visualisée comme une façon d’accompagner et décrasser le cheval dans ses progrès équestres .

Conseils trucs et astuces

Conseils trucs et astuces en équitation : ici quelques pratiques évolutives pour faire progresser et élargir la vision du cheval par l’humain. Sans prétention avec des petites vidéos à venir sur comment détecter simplement et sans doute un mal de pied , genou , intestin etc..

Selon la race , les disciplines , l’ entourage , les chevaux adoptent des comportements différents. A l’entrainement , les galopeurs ont un caractère souvent marqué, les trotteurs sont plus effacés , les chevaux de dressage ont une personnalité profonde et introvertie et les chevaux d’obstacle sont plus expansifs. La discipline modifie la perception qu’a le cheval de sa fonction donc son être.

La relation avec les humains qui l’entourent est essentielle dans le maintien de son capital santé dans la mesure ou au sevrage le cheval perd la possibilité d’apprendre les codes comportementaux qui lui permettent de communiquer avec ses congénères et qu’ il est ‘scientifiquement’ établi que la relation avec autrui est aussi importante au bien-être que la nutrition.

Pourquoi ? Comment ? Débarrassez vous des conceptions restrictives qui nous le montrent comme une proie , herbivore , grégaire…le cheval domestique est bien plus ! le considérer ainsi est le moyen le plus sûr de s’exonérer de toute considération supérieure . .

Le cheval est un animal avant tout anatomique , qui pense avec ses tissus . Lorsque le cavalier met en arrière plan la théorie (néanmoins essentielle) et s’applique à dialoguer avec tact avec sa monture tout se passe pour le mieux .Si le cavalier est pris dans des pensées équestres déconnectées de sa monte ,le cheval le rappelle à l’ordre  » je ne comprends rien à ce que tu penses et c’est moi qui te porte ». Lorsque vous aurez compris son corps , il vous donnera son coeur !

Saviez vous que : le mors à olive existait tel qu’aujourd’hui en -1600 avant jésus-christ ..

un brin d’initiative…

Certains conjuguent équitation avec restriction et empêchent le cheval de mobiliser librement sa tête. C’est un réflexe toxique, pourquoi ? Parce que c’est priver le cheval de sa possibilité de regarder sentir entre autre , la tête rassemble l’essentiel des organes des sens ..et..s’ils ne fonctionnent pas correctement , alors les émotions s’enfouissent , le diaphragme muscle essentiel à la respiration , à la déglutition, à la vidange stomacale ,et au hennissement se bloque partiellement , le système cardio-pulmonaire fonctionne à régime restreint, l’oxygénation des tissus baisse..et au final votre cheval n’est plus que l’ombre de lui même avant de sombrer dans une pathologie plus ou moins échappatoire.

Améliorer la relation inter-espèce

La cession de mâchoire part 1

La cession de mâchoire part 2

Cas cliniques peu communs

Observations équestres

La bouche

La fasciathérapie

ostéopathe extension relaxation cheval

Améliorer la relation inter-espèce

Améliorer la relation inter-espèce


donner du grain et faire des caresses sont ils suffisants pour nouer une relation solide avec votre cheval ; comment améliorer la relation inter-espèce avec votre cheval pour grandir son capital bien-être et lui donner du panache ??

Vous avez votre éducation , vos repères familiaux , sociaux , votre idée plus ou moins personnelle de ce qu’est un animal .

Mais savez vous comment chaque animal domestiqué ressent la vie qu’on lui mène ?

Selon la race , les disciplines , l’ entourage , les chevaux adoptent des comportements différents. A l’entrainement , les galopeurs ont un caractère souvent marqué, les trotteurs sont plus effacés , les chevaux de dressage ont une personnalité profonde et introvertie et les chevaux d’obstacle sont plus expansifs. La discipline modifie la perception qu’a le cheval de sa fonction donc son être.

La relation avec les humains qui l’entourent est essentielle dans le maintien de son capital santé dans la mesure ou au sevrage le cheval perd la possibilité d’apprendre les codes comportementaux qui lui permettent de communiquer avec ses congénères et qu’ il est ‘scientifiquement’ établi que la relation avec autrui est aussi importante au bien-être que la nutrition.

Pourquoi ? Comment ? Débarrassez vous des conceptions restrictives qui nous le montrent comme une proie , herbivore , grégaire…le cheval domestique est bien plus ! le considérer ainsi est le moyen le plus sûr de s’exonérer de toute considération supérieure . .

Parlons de la relation à pied avec le cheval :

Combien de fois le félicitez vous par une caresse ou une tape amicale ?

Combien de fois vous témoigne t il son affection spontanément en dehors d’un intérêt alimentaire ?

vous commencez à percevoir un déséquilibre ?

La cause la plus fréquente est la différence entre le temps humain souvent sociétal et le temps animal plutôt ancré dans l’instant : vous êtes décalé de la perception animale , s’ensuit un chapelet de malentendus plus ou moins nourris d’anthropomorphisme …et un appauvrissement de la relation. Une autre cause fréquente est que si vous ne donnez pas gratification à votre cheval à bon escient, il se détache naturellement de vous en vous considérant comme un insensible.

Voici un petit interlude basé sur mon expérience pour vous aider à saisir une facette

Quid de la perception qu’a le cheval de la personne qui le soigne ?

Si la médecine humaine a clairement établi que le relationnel du médecin participe à plus de 50% dans la guérison de ses patients , comment le cheval peut il percevoir la fonction de l’humain vétérinaire ? : la relation du vétérinaire avec le propriétaire donnera une indication au cheval très observateur ,mais les actes d’injection , d’anesthésie , de radiologie etc..Rien ! C’est ici un rôle de l’ostéopathe qui pratique un dialogue avec les tissus du cheval car c’est le meilleur canal pour cet animal . Les cavaliers vous le confirmeront : Les aides sont anatomiques : assiette , jambes , main etc.. Durant la palpation , le praticien ausculte le cheval autant que le cheval évalue celui qui le touche ..et il m’arrive parfois de souffir d’un genou, certains chevaux en fin de consultation posent leur souffle sur cet endroit particulier ..à condition de leur laisser un brin d’initiative…

Voici un extrait de Véronique Bartin trouvé sur la toile

« Au fond, dans le travail Alexander et dans le travail classique du cheval, on recherche la même chose : une attitude juste dans le mouvement.

Lorsque je travaillais mon cheval, en équitation classique, on me disait : « Donne-lui du dos, fais-lui monter le dos, assouplis-le, garde-le en équilibre, monte-le en avançant, redresse-le… » bref, beaucoup de consignes concernant l’attitude de mon cheval et pouvant aussi bien s’appliquer à la mienne.

En Alexander, on me disait pratiquement les mêmes choses, mais cette fois il s’agissait de moi. Cela concernait mon dos, ma tête, mes jambes, mes bras, mon équilibre, mon calme, mon mental et tout mon être dans son ensemble. Bref, on s’intéressait à moi, à ma façon de fonctionner et de fonctionner avec mon cheval. » …fin de citation

Le cheval est un animal avant tout anatomique , qui pense avec ses tissus . Lorsque le cavalier met en arrière plan la théorie (néanmoins essentielle) et s’applique à dialoguer avec tact avec sa monture tout se passe pour le mieux .Si le cavalier est pris dans des pensées équestres déconnectées de sa monte ,le cheval le rappelle à l’ordre  » je ne comprends rien à ce que tu penses et c’est moi qui te porte ». Lorsque vous aurez compris son corps , il vous donnera son coeur !

Saviez vous que : le mors à olive existait tel qu’aujourd’hui en -1600 avant jésus-christ ..

un brin d’initiative…

Certains conjuguent équitation avec restriction et empêchent le cheval de mobiliser librement sa tête. C’est un réflexe toxique, pourquoi ? Parce que c’est priver le cheval de sa possibilité de regarder sentir entre autre , la tête rassemble l’essentiel des organes des sens ..et..s’ils ne fonctionnent pas correctement , alors les émotions s’enfouissent , le diaphragme muscle essentiel à la respiration , à la déglutition, à la vidange stomacale ,et au hennissement se bloque partiellement , le système cardio-pulmonaire fonctionne à régime restreint, l’oxygénation des tissus baisse..et au final votre cheval n’est plus que l’ombre de lui même avant de sombrer dans une pathologie plus ou moins échappatoire.

fin de l interlude…

La nature est ainsi faite ; si vous acceptez le risque que votre cheval tourne la tête sans que vous lui ayez demandé et il s’en portera bien mieux, pourra vous témoigner son affection. Cesser d’être contrariant et la relation de confiance à pied se reflétera en selle.

Votre animal trouvera les solutions avant que vous n’ayez envisagé les problèmes !

 

 

Qu’est-ce que l’ ostéopathie vétérinaire équine?

«Il faut écouter et suivre le cheval»

L’ ostéopathie vétérinaire propose aux chevaux des soins dont l’efficacité est prouvée – s’ils sont effectués selon les règles de l’art. Rencontre avec Alexandre Chichery, médecin vétérinaire ostéopathe et acupuncteur, pour en savoir plus.

Le grand hongre brun à la posture raidie regarde avec méfiance l’arrivée du médecin ostéopathe. Celui-ci l’examine, le palpe et, quelques manipulations plus tard, l’animal bâille, détendu, et se roule dans la litière du manège. Manifestement, ce traitement lui a fait le plus grand bien. L’ostéopathie vétérinaire propose en effet des soins dont l’efficacité est prouvée – s’ils sont accomplis selon les règles de l’art. Or, au Luxembourg, il n’existe pas encore de législation concernant la profession. Le «Luxemburger Wort» a rencontré Alexandre Chichery, médecin vétérinaire ostéopathe et acupuncteur, établi au Luxembourg, pour en savoir plus.

Alexandre Chichery, qu’est-ce que l’ostéopathie?
La mission de l’ostéopathie est de redonner à l’ensemble des structures du corps et des tissus leur liberté de mouvement et de respiration. Il y a plusieurs domaines dans l’ostéopathie: la chiropractie, l’ostéopathie fasciale où on fait du déroulement des tissus qui enveloppent les muscles, et l’ostéopathie viscérale qui permet de travailler sur les viscères et les organes: les intestins, la rate, le cœur, les poumons, le foie, les reins et l’estomac. Chaque praticien a un domaine de prédilection dans sa façon de travailler.

L’ostéopathie vétérinaire équine est une médecine assez récente …
Oui, l’ostéopathie pour l’humain mise au point par l’américain Andrew Taylor Still remonte à 1870 alors que l’ostéopathie vétérinaire et plus spécialement celle des chevaux ne prend son essor que vers 1980. C’est le vétérinaire français Dominique Giniaux qui est devenu en sorte le père de l’ostéopathie équine en transposant les techniques de l’ostéopathie humaine aux chevaux dont il connaissait déjà la pathologie. Il a quasiment mis au point toutes les manipulations spécifiques aujourd’hui enseignées de par le monde. En le voyant faire avec une telle aisance, les gens se sont dit «on va faire pareil». Mais ce n’est pas si simple, il faut connaître la médecine. L’ostéopathie vétérinaire a tardé à être réglementée, ce qui a laissé la porte ouverte à toutes sortes de praticiens et d’écoles auto-proclamées. La France a depuis 2017 stoppé la dérive et aujourd’hui, il est illégal d’y pratiquer l’ostéopathie animalière sans le diplôme d’Etat délivré par le ministère de l’agriculture.
Quelles sont les caractéristiques de l’ostéopathie vétérinaire?
J’ai pratiqué la chirurgie et la médecine vétérinaire pendant 25 ans en y intégrant progressivement l’ostéopathie et l’acupuncture enseignées par le fondateur Dr Giniaux. Ma thèse de Doctorat fut en 1994 la première en Acupuncture vétérinaire équine en Europe et rendue possible grâce à la cavalerie de Saumur. Cela m’a permis de me rendre compte que le médecin consolide quelque chose qui a cassé alors que l’ostéopathie vétérinaire permet d’éviter que cette chose-là ne casse. Quand on appelle le médecin vétérinaire – pour des chevaux de sport par exemple – les dégâts bio-mécaniques sont souvent irréversibles. Or, l’ostéopathe vétérinaire peut tirer la sonnette d’alarme avant pour éviter d’abîmer l’animal dans sa fonction et soutenir sa performance.
Quels peuvent être les problèmes?
Un tissu peut être bloqué par une information nerveuse émise par la moelle épinière qui envoie des informations de douleur en permanence. Il peut être bloqué par une malposition ou une subluxation articulaire. Le cerveau aussi joue un rôle dominant dans la chronicité des symptômes.

L'ostéopathe vétérinaire voit immédiatement les résultats de son intervention et pourra se réjouir des remerciements du cheval.

L’ostéopathe vétérinaire voit immédiatement les résultats de son intervention et pourra se réjouir des remerciements du cheval.
Photo: privé

Il vaut donc mieux prévenir que guérir?
L’ostéopathie permet de prévenir ce genre de problème et d’en soigner certains pour lesquels la médecine classique est inopérante. Il ne faut pas faire l’opposition de l’une et de l’autre, mais les associer systématiquement. C’est la notion de médecine intégrative parfaitement représentée en milieu hospitalier nord-américain et européen. Par exemple sur des maladies osseuses qui sont dégénératives on peut mettre un traitement de fond anti-dégénératif médical et maintenir la mobilité des tissus avec des manipulations ostéopathiques.
Comment le diagnostic se fait-il?
Il y a différentes sortes de chevaux: le cheval de course, de saut d’obstacle, de dressage, de randonnée. Ils ne vont pas avoir les mêmes examens, parce qu’ils ont des zones de sensibilité, des zones de travail musculaire qui sont différentes. En général, je regarde le cheval en entier et je décide si son cas est du ressort de l’ostéopathie, de la médecine vétérinaire ou des deux combinées. Au Luxembourg, je ne fais que de l’ostéopathie, de l’acupuncture et des actes très spécialisés d’orthopédie.
Quels sont les gestes que vous effectuez?
Le seul outil visible et rationnel que l’ostéopathe a à disposition sont ses mains. Ce sont elles qui établissent le contact avec les tissus qu’il faut libérer de leurs tensions, de leurs blocages ou de leurs malpositions. Il est important d’écouter le cheval, son langage. Le cheval va nous dire et montrer ce qu’il faut faire. Quand il faut par exemple décoincer une jambe, si je décide de faire cela par un mouvement brusque dans une direction, c’est ridicule. Ce n’est pas comme ça qu’il faut procéder. Je m’assure que, dans sa tête, il est bien avec moi. Si l’animal est distrait, je ne vais certainement pas faire la manipulation. Au moment où je sens que le cheval est avec moi, je vais lui proposer un mouvement, et lui va me dire «oui» ou «non, pas comme ça». Alors, je vais dans ce sens-là.

L'exercice de l'ostéopathie équine exige beaucoup d'expérience et une confiance mutuelle entre le médecin et le cheval.

L’exercice de l’ostéopathie équine exige beaucoup d’expérience et une confiance mutuelle entre le médecin et le cheval.
Photo: Morris Kemp

Il ne faut donc rien forcer?
Non, il ne faut surtout pas de force. Si on met de la force, le cheval prend peur. C’est comme chez les humains, à un contact fort, l’organisme répond par une contraction forte. Pour une manipulation en ostéopathie, il faut trouver l’angle d’ouverture. Quand on se coince un doigt dans une porte, on a deux solutions: soit on coupe le doigt, soit on ouvre la porte. Moi, j’ouvre cette porte.
Quand voit-on les résultats?
Souvent, quand le problème est récent et que le cheval donne une réponse tout de suite, un seul traitement suffit. Si le problème est plus ancien, et donc bien incrusté dans les tissus et la mémoire du cheval, il faut le revoir pour vérifier si le traitement a été entier.
Pourquoi ce choix des chevaux?
J’aime les chevaux depuis que je suis gamin. C’est dans la famille: déjà début 1900 mon arrière-grand-père était étalonnier et faisait office de vétérinaire à Christnach où je suis établi aujourd’hui. L’ostéopathie a un vrai intérêt pour ces animaux, car on n’arrête pas de les coincer – dans le box, dans la bouche, autour du poitrail, sur le dos… et on leur demande beaucoup. La moindre des choses est de le reconnaître et, par respect pour leur bien-être, ne pas les travailler souffrants. Quand je les soigne, j’ai la sensation immédiate de faire du bien aux chevaux et c’est le gage de mon efficacité.

Même si cette intervention paraît assez impressionnante, aucune manipulation n'est imposée avec force.

Même si cette intervention paraît assez impressionnante, aucune manipulation n’est imposée avec force.
Photo: privé

Qui fait appel à l’ostéopathe?
Les professionnels surtout. Ils font de l’argent avec leurs chevaux et ils ont besoin de résultats. Mais aussi des particuliers. Au Luxembourg, on trouve des chevaux d’obstacles, de dressage, de loisirs, mais pas de chevaux de course. Les Luxembourgeois sont très bien classés au niveau international avec des chevaux d’attelage. Ceux-ci ont des problèmes très spécifiques, tout comme les trotteurs européens. Par le fait d’être attelé, ils ont des pathologies totalement différentes des galopeurs. C’est surtout le sulky accroché à leur harnais qui – sous l’effet de la force centrifuge – part dans les virages et les bras auxquels ce char est attaché font tourner le thorax du cheval et font travailler ses vertèbres en torsion. Ces chevaux ont quasiment tous la 15e thoracique qui est vrillée avec la 16e. Dès qu’on leur fait passer cela, on détend tout le dos.



Qu’est-ce qui est particulier dans le travail avec des chevaux de course?
En général, je vois un jeune cheval de course quand il est sevré et commence à être tenu au licol. La séparation de la mère crée un énorme stress psychologique et – dû à l’émotion – ces chevaux ont le sacrum coincé. L’intervention délie le sacrum ce qui libère la démarche mais elle les relâche aussi ce qui influence alors le comportement de façon positive. Une deuxième phase vient après le débourrage, lors de l’éducation du cheval. Une intervention à ce stade est capitale pour la carrière sportive. Puis, dans la préparation à la vente, on apprend au cheval des techniques pour bien se présenter et on lui donne des aliments spéciaux pour qu’il soit beau. Cela sollicite fortement son foie et son estomac. J’interviens alors pour délier les organes et rétablir les cervicales, le garrot…
Ce métier n’est pas sans danger.
Les jeunes chevaux ne sont pas faciles, car ils ne sont pas dressés. Je n’ai pas pris de coup, mais le travail est très particulier. Le danger est partout, tout le temps. Il faut en être conscient.
Il faut donc beaucoup d’expérience et il faut que l’animal vous fasse confiance et inversement…
Oui, l’expérience est la clé du métier. Il ne faut pas vouloir faire, mais il faut écouter et suivre le cheval.
Qu’est-ce que vous aimez le plus dans ce métier?
Pour avoir pratiqué les deux, l’ostéopathie – par sa précision, son côté manuel et son effet immédiat – se rapproche beaucoup de la chirurgie. Ce qui est agréable, c’est que le vétérinaire ostéopathe sent directement qu’il fait vraiment quelque chose, à la différence peut-être d’un vétérinaire qui injecte un produit qui va agir un certain temps. Il ne va pas pouvoir se rendre compte du résultat tout de suite. L’ostéopathe vétérinaire va le voir immédiatement, et aussi le remerciement du cheval. Ça c’est génial.

Retrouvez cet Article de Manon KRAMP sur le site du Luxemburger Wort:

https://www.wort.lu/fr/lifestyle/il-faut-ecouter-et-suivre-le-cheval-5ba8f543182b657ad3b9373c

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Vidéos à propos de L ostéopathie et l acupuncture vétérinaires équines

interview Luxembourg wort

https://youtu.be/nkcWEWU4DXY

Libération des cervicales pur sang de 2ans1/2

Un reportage France 3 de 2010 en Nouvelle Calédonie

Un reportage de 30 Millions d’amis sur France 3 de 2010 en Nouvelle Calédonie
Libération des cervicales sur jeune pur sang pré-debourrage

Coulonces Sales et nous cette année 2018 Préparation des Yearlings

Un fascia Glutéal chez Coulonces sales

[facebook url= »https://www.facebook.com/veterinaireosteopatheacupuncteurequinchevaux/videos/994746900661214/ » /]
[facebook url= »https://www.facebook.com/100008411946970/videos/1898245340465846/ » /]

La clinique du Cheval

Ostéopathie pour les chevaux

Je développe l’ ostéopathie vétérinaire équine depuis plus de 25 années…

L’ostéopathie pour  les chevaux rend de précieux services tant pour détecter un trouble que soigner une pathologie. L’ expérience est l’ une des clefs de la réussite d’ un traitement Ostéopathique: faire le strict nécessaire pour ne pas déséquilibrer la dynamique du Cheval et faire la part des choses de ce qui est du ressort de telle ou telle médecine nécessite connaissance et expérience .

La mission de l’ostéopathie

est de redonner à l’ensemble des structures du corps et des tissus leur liberté de mouvement et de respiration. Il y a plusieurs domaines dans l’ostéopathie: la chiropractie, l’ostéopathie fasciale où on fait du déroulement des tissus qui enveloppent les muscles, et l’ostéopathie viscérale qui permet de travailler sur les viscères et les organes: les intestins, la rate, le cœur, les poumons, le foie, les reins et l’estomac. Chaque praticien a un domaine de prédilection dans sa façon de travailler.

L’ostéopathie vétérinaire équine est une médecine assez récente …


Oui, l’ostéopathie pour l’humain mise au point par l’américain Andrew Taylor Still remonte à 1870 alors que l’ostéopathie vétérinaire et plus spécialement celle des chevaux ne prend son essor que vers 1980. C’est le vétérinaire français Dominique Giniaux qui est devenu en sorte le père de l’ostéopathie équine en transposant les techniques de l’ostéopathie humaine aux chevaux dont il connaissait déjà la pathologie. Il a quasiment mis au point toutes les manipulations spécifiques aujourd’hui enseignées de par le monde. En le voyant faire avec une telle aisance, les gens se sont dit «on va faire pareil». Mais ce n’est pas si simple, il faut connaître la médecine. L’ostéopathie vétérinaire a tardé à être réglementée, ce qui a laissé la porte ouverte à toutes sortes de praticiens et d’écoles auto-proclamées. La France a depuis 2017 stoppé la dérive et aujourd’hui, il est illégal d’y pratiquer l’ostéopathie animalière sans le diplôme d’Etat délivré par le ministère de l’agriculture.

Soigner PAR L’ OSTÉOPATHIE VÉTÉRINAIRE ÉQUINE

Définition de L’ OSTÉOPATHIE VÉTÉRINAIRE ÉQUINE

Histoire de l’ostéopathie du cheval

Ostéopathie Crânienne du cheval